Un exilé est mort à l’hôpital universitaire d’Almeria, quelques jours après son transfert depuis l’îlot espagnol d’Alboran. Quelques 200 migrants partis du Maroc avaient débarqué la semaine dernière sur ce territoire militaire, situé en pleine mer Méditerranée.
(...) Quelques 200 migrants partis du Maroc avaient débarqué la semaine dernière sur ce territoire militaire, situé en pleine mer Méditerranée. (...)
Ce week-end-là, près de 200 exilés avaient débarqué sur ce territoire situé en pleine mer Méditerranée, à 88 km d’Almeria, et à 56 de Nador, au Maroc. Rapidement après l’arrivée des migrants, plusieurs transferts avaient été opérés en hélicoptères : un homme qui présentait de forts symptômes d’hypothermie le matin, et une femme et quatre mineurs l’après-midi.
Les opérations se sont déroulées dans un contexte tendu : selon le Cipimd, une ONG espagnole qui vient en aide aux migrants, "les militaires ont dû tirer plusieurs coups de feu en l’air" après qu’un exilé a sorti une arme à feu. Ce dernier a ensuite été arrêté.
Les intempéries avaient ensuite empêché d’autres évacuations, des vents violents empêchant l’arrivée des hélicoptères de secours. (...)
Selon des sources gouvernementales, 50 personnes sont encore coincées sur l’îlot, où ne réside qu’une unité de la Marine. Aucune structure d’accueil n’existe donc pour héberger les exilés. (...)