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Greek crisis
"Privaticemos a Aristóteles”
Article mis en ligne le 31 août 2013

Place Omonoia toujours, c’est-à-dire “place de la Concorde” et devant l’entrée de la Banque Nationale de Grèce, la mendiante âgée retrouve alors toute “sa place” dans l’indifférence totale. Les passants pressés et... pressés par la crise s’y sont habitués, au point de ne plus prêter attention... au décor.

Leur curiosité qui ne s’étend plus jusque-là, les porte néanmoins d’admirer les travaux de réfection réalisés juste en face, c’est-à-dire à l’intérieur du bâtiment abritant le vieux café historique “Neon”. Autrefois, il faisait office de salon littéraire mais il reste fermé depuis un moment déjà

(...)Pas loin rue du stade, entre Omonoia et la place de la Constitution, et songeant à nos écrivais, peintres et musiciens, j’ai remarqué jeudi 29 août cette banderole parmi bien d’autres : “La déstructuration de la culture, c’est de la violence”. Les agents de certains ministères, de la santé, de l’éducation et de la culture, manifestaient la tête haute... et le moral en berne.

Ils n’ont pas été bien nombreux il faut dire, mais la “prestation” fut honorable aux dires de tous et sous le regard attentif des touristes. “Encore une fois, ce n’est pas la grande mobilisation, j’en suis déçue”, affirmait Kassiopi, une manifestante du jour. Elle travaille au Ministère de l’économie sous contrat de type CDI, autrement-dit, elle peut se faire licencier du jour au lendemain et d’ailleurs sans explication, autre que le “contexte” ou plutôt, le dernier décret en date. (...)