Sous le titre « Le printemps arabe : entre révolution et contre-révolution ? », les travaux du colloque international, organisé par El Watan et l’Institut Maghreb-Europe (IME) de l’université Paris VIII, se sont poursuivis dans l’après-midi d’hier pour un second volet d’analyses et de débats.
Les exemples tunisien et égyptien ont été proposés à l’examen de chercheurs et analystes venant de ces deux pays qui ont amorcé à eux deux une nouvelle page pour l’histoire du monde arabe.
Tour à tour, Sarah Benfissa (sociologue, IRD), Sandrine Gamblin (sociologue, Egypte), Najet Mizouni (juriste, université Paris VIII) et Farid Alibi (philosophe, professeur à l’université de Kairouan) analysé les événements survenus dans leurs pays respectifs en axant sur l’actuelle phase de transition qui s’y opère.
Maître mot de ces analyses : la révolution n’est qu’un premier pas.
Le compte rendu détaillé des travaux de cette deuxième journée vous sera servi dans notre édition de demain. (...) Wikio