"Les gens qu’on voit ici, ils n’ont jamais été SDF, ils n’ont jamais eu à vivre dans les bois et là, ils arrivent en France le pays des droits de l’homme et ils se retrouvent à vivre dehors. Ce sont des gens qui sont relégués de plus en plus loin de Paris pour qu’on les oublie en fait pour qu’on les voit de moins en moins."
Mercredi 6 juillet à l’appel des associations, des agents de l’ONU sont venus constater la situation des réfugiés afghans au parc de la Bergère à Bobigny. Ces derniers subissent des déplacements répétés et sont victimes de violences policières.
Violences et gaz lacrymo : le calvaire des réfugiés afghans
Mercredi 6 juillet à l’appel des associations, des agents de l’#ONU sont venus constater la situation des #réfugiés afghans au parc de la Bergère à Bobigny. Reportage. #France pic.twitter.com/qsuymYdCIq
— BLAST, Le souffle de l'info (@blast_france)
Devant la gare de Calais, il y a quelques heures. Trois mères qui venaient d’arriver. Trois bambins, petits. Deux de même pas un an, emmitouflés dans des couettes. La nuit est calme. A l’heure qu’il est ils doivent être en mer. C’est tous les jours. C’est dramatique.
— Louis Witter (@LouisWitter) July 7, 2022