A Toulouse, une mère s’est installée en haut d’une grue pour plaider le droit à la scolarisation des enfants autistes. Un droit bafoué par la France, rappelait récemment le Conseil de l’Europe.
Depuis un an, plusieurs hommes ont fait l’actualité en s’installant en haut de grues pour plaider leur cause. Il s’agit de pères s’estimant lésés par la justice familiale, qui réclamaient le droit à la garde de leurs enfants - en déformant quelque peu la réalité1.
Mais prendre de la hauteur pour se faire entendre ne semble plus une discipline masculine. Ce vendredi 21 mars, dans deux villes, ce sont des femmes qui entendent attirer l’attention du haut de grues.
A Nice, quatre habitantes d’un quartier ont choisi cette option pour réclamer de meilleurs logements sociaux.
Et à Toulouse, la mère d’un enfant autiste s’est installée en haut d’une grue pour réclamer une meilleure prise en charge éducative des jeunes autistes. Elle dénonce notamment la précarité des contrats des auxiliaires de vie scolaire. (Mise à jour : Au bout de quelques heures, elle a obtenu gain de cause auprès du rectorat pour son enfant.)
40 000 enfants autistes n’ont pas accès à l’école. (...)