Alors que les femmes sont de plus en plus nombreuses à s’engager dans ce combat à travers la planète, « Le Monde » est allé à la rencontre de six d’entre elles. En commençant par l’actrice britannique, qui appelle à une « révolution » dans les relations entre les sexes.
Le mot a longtemps senti le soufre, mais voilà qu’il s’impose, s’affiche, se revendique. Voilà que des femmes au sommet s’en réclament, comme des lycéennes, des écrivaines, des écolos, des artistes... Voilà que surgissent des grèves dites « féministes » en Espagne et en Suisse, des « marches féministes » au Pakistan et en Afrique du Sud, des rassemblements « éco-féministes » en Inde ou au Pérou, des cortèges « féministes-LGBT » lors des Marches des fiertés. (...)
Voilà que le premier ministre du Canada, Justin Trudeau, se présente à la « une » du Monde comme « féministe et fier de l’être », que la ministre suédoise des affaires étrangères, Margot Wallström, développe le concept de « diplomatie féministe », en expliquant qu’il s’agit de « s’opposer à la subordination systémique et mondiale des femmes », et que le président Macron promet un « G7 féministe », du 24 au 26 août à Biarritz, car l’égalité femmes-hommes doit devenir « grande cause mondiale ». (...)