Aïsha travaille dans l’hôtellerie.
Elle travaille dur et partage sa chambre avec 12 personnes.
Quand elle a voulu changer de travail, son employeur le lui a interdit. Il l’a menacée de la renvoyer dans son pays si elle ne payait pas 6 000 riyals, soit environ 1 450 euros.
— Amnesty International France (@amnestyfrance) January 20, 2022
Aisha n’est pas un cas isolé. Des milliers de travailleuses migrantes sont exploitées au Qatar.
À un an de la compétition, le Qatar n’a toujours pas aboli le système de parrainage (kafala*), ni renforcé la protection des travailleuses migrantes.
— Amnesty International France (@amnestyfrance) January 20, 2022
La FIFA, organise le tournoi.
Elle est responsable des infrastructures de la Coupe du Monde.
Elle est responsable du sort d’Aïsha et des autres travailleuses et travailleurs migrants.
Demandez-lui d’agir maintenant 👇https://t.co/ceE5oCxx0W
— Amnesty International France (@amnestyfrance) January 20, 2022