Ce que l'on sait c'est que depuis lors il n'y a jamais eu autant de suicides, de meurtres et de feminicides,
Ce que l'on sait c'est qu'avec cette arme d'Etat, acculé, il est susceptible de tuer beaucoup et vite, et que l'insécurité c'est d'abord cela.— Arié Alimi (@AA_Avocats) February 1, 2022
Ce que l'on sait c'est qu'il était fragile psychologiquement, déjà hospitalisé en psychiatrie avec des antécédents de violences conjugales et que par idéologie son arme lui a quand même été laissée entre les mains.
— Arié Alimi (@AA_Avocats) February 1, 2022
Ce que l'on sait :
- c'est que les syndicats des police font tout pour minimiser ce meurtre pour protéger l'image de la police,
- qu'il est même présenté comme un peu victime du système car un policier est toujours victime et sa victime, un peu coupable— Arié Alimi (@AA_Avocats) February 1, 2022
Ce que l'on sait, c'est que malgré cette odieuse communication de crise, l'agonie de cette femme tuée parce que femme, revolte et revoltera toutes les consciences #feminicides #PoliceNationale
— Arié Alimi (@AA_Avocats) February 1, 2022