La jeune femme, Izabela, est victime, selon les ONG de défense des droits des femmes, de la législation en vigueur depuis le début de l’année, qui interdit pratiquement tout avortement.
Les médecins de l’hôpital de Pszczyna, en Silésie, ont déclaré qu’ils avaient fait tout ce qu’ils avaient pu pour la sauver. Des dizaines de milliers des personnes ont manifesté, samedi 6 novembre, dans toute la Pologne, choquées après la mort d’Izabela, en septembre, victime, selon les ONG de défense des droits des femmes, d’une législation en vigueur depuis le début de l’année qui interdit pratiquement tout avortement.
« Pas une de plus ! », ont scandé les milliers de manifestants à Varsovie qui se sont réunis devant le siège du Tribunal constitutionnel, tenant une photo d’Izabela, avant de se rendre devant le ministère de la santé.
Des manifestations semblables se sont déroulées dans quelque 70 autres villes polonaises.
Dites @France2tv ça vous dérange pas d’oublier d’expliquer que la dame polonaise est morte pour un refus d’interruption MÉDICALE de grossesse pour malformations multiples du fœtus à 22 semaines et pas d’une IVG ? ( interruption volontaire de grossesse) c’est ça le niveau ?
— DocArnica (@DocArnica) November 7, 2021