(...) La Thaïlande et le Cambodge continuent de se battre, jeudi 18 décembre, à leur frontière. Après l’échec d’un cessez-le-feu lancé par le président américain et douze jours de combat, la Chine tente la médiation. Un émissaire chinois doit entamer des discussions dans la ville de Poipet, l’un des principaux points de passage entre les deux pays, mais des bombardements sont survenus.
Les deux royaumes d’Asie du Sud-Est se disputent de longue date des morceaux de territoire le long de leur frontière.
Selon les derniers bilans des autorités, ils ont fait au moins 39 morts - 21 côté thaïlandais et 18 côté cambodgien - et des centaines de milliers de personnes ont été contraintes d’évacuer les régions frontalières de part et d’autre.La Thaïlande et le Cambodge continuent de se battre, jeudi 18 décembre, à leur frontière. Après l’échec d’un cessez-le-feu lancé par le président américain et douze jours de combat, la Chine tente la médiation. Un émissaire chinois doit entamer des discussions dans la ville de Poipet, l’un des principaux points de passage entre les deux pays, mais des bombardements sont survenus.
Les deux royaumes d’Asie du Sud-Est se disputent de longue date des morceaux de territoire le long de leur frontière.
Selon les derniers bilans des autorités, ils ont fait au moins 39 morts - 21 côté thaïlandais et 18 côté cambodgien - et des centaines de milliers de personnes ont été contraintes d’évacuer les régions frontalières de part et d’autre. (...)
Le ministère cambodgien de la Défense a affirmé qu’un "avion de chasse F-16 de l’armée thaïlandaise (avait) largué deux bombes dans la zone de la municipalité de Poipet". L’armée de l’air thaïlandaise a répondu avoir ciblé, sur la base de renseignements, un bâtiment "utilisé pour entreposer des roquettes".
"Je peux assurer qu’il n’y a pas eu de victimes civiles et de dommages collatéraux", a déclaré lors d’une conférence de presse son porte-parole, Jakkrit Thammavichai. (...)
Face au risque d’enlisement du conflit, les efforts diplomatiques s’accentuent après l’échec de l’intervention du président américain Donald Trump. (...)
Un envoyé spécial du ministère chinois des Affaires étrangères doit notamment se rendre sur place pour faire office de médiateur entre les dirigeants thaïlandais et cambodgien.
"En tant que proche voisine et amie du Cambodge et de la Thaïlande, la Chine suit de près le conflit frontalier en cours entre les deux pays et a fait la navette entre les deux parties pour promouvoir la paix. À sa manière, la Chine œuvre activement à la désescalade", a indiqué la diplomatie chinoise sur X.
Pékin était déjà intervenu en juillet lors d’un précédent épisode d’affrontements à la frontière, aux côtés notamment des États-Unis de Donald Trump.
Le président américain avait annoncé vendredi que les dirigeants thaïlandais et cambodgien avaient accepté une trêve après un coup de téléphone de sa part, mais Bangkok a démenti et les combats se sont poursuivis. (...)
La cheffe de la diplomatie de l’Union européenne Kaja Kallas a affirmé de son côté mercredi s’être entretenue avec ses homologues thaïlandais et cambodgien pour tenter de "sortir du cycle d’escalade". "On ne peut pas laisser le conflit entre la Thaïlande et le Cambodge s’aggraver davantage", a-t-elle écrit sur X. (...)
La Thaïlande et le Cambodge continuent de se battre, jeudi 18 décembre, à leur frontière. Après l’échec d’un cessez-le-feu lancé par le président américain et douze jours de combat, la Chine tente la médiation. Un émissaire chinois doit entamer des discussions dans la ville de Poipet, l’un des principaux points de passage entre les deux pays, mais des bombardements sont survenus. (...)