Précision : ce n'est pas nouveau. Par exemple, lors de la #COP21 à Paris, de grands amis du climat tels que #BNPParibas #REnault ou #AirFrance avaient été choisis pour être sponsors.
J'en avais fait le détail sur le site de @attac_fr #COP27https://t.co/J37q106w7s pic.twitter.com/PjOL0UTGiX— Maxime Combes (@MaximCombes) October 3, 2022
Omis de préciser que l'emprise des entreprises multinationales sur les processus onusiens ne se limite pas aux COP climat : depuis la fin des années 1990, l'ONU leur déroule le tapis rouge, par choix délibéré et pas manque de financements publics. #GlobalCompact
— Maxime Combes (@MaximCombes) October 3, 2022
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Les droits à la liberté d’expression et d’association ont été sévèrement réprimés. Les autorités s’en sont prises à des défenseur·e·s des droits humains, des responsables politiques de l’opposition et des militant·e·s au moyen de convocations irrégulières, d’interrogatoires coercitifs, de mesures de probation extrajudiciaires, d’enquêtes pénales, de procès iniques et de l’inscription sur une « liste des terroristes ». Des milliers de personnes, notamment des défenseur·e·s des droits humains, des journalistes, des étudiant·e·s, des responsables politiques de l’opposition, des commerçant·e·s et des manifestant·e·s pacifiques, se trouvaient toujours en détention arbitraire. Plusieurs dizaines d’entre elles ont été condamnées à l’issue de procès d’une iniquité flagrante ou jugées par des juridictions d’exception alors qu’elles n’avaient fait qu’exercer pacifiquement leurs droits humains. Les disparitions forcées et la torture ont continué d’être utilisées sans relâche. Les conditions de détention restaient cruelles et inhumaines et les personnes incarcérées étaient privées de soins de santé appropriés, cette situation ayant conduit ou contribué à au moins 56 décès survenus en détention. Des condamnations à mort ont été prononcées à la suite de procès manifestement iniques et des exécutions ont eu lieu, notamment pour des infractions à la législation sur les stupéfiants. Les autorités n’ont pas enquêté de façon adéquate sur les violences sexuelles et liées au genre ni sanctionné les responsables de ces actes, et elles ont adopté une loi sapant davantage encore les droits et l’autonomie des femmes. Des personnes LGBTI ont été arrêtées, poursuivies et condamnées à de lourdes peines d’emprisonnement en raison de leur orientation sexuelle ou de leur identité de genre. Les autorités ont réprimé les grèves, les syndicats indépendants et les travailleuses et travailleurs exprimant des griefs ou des critiques. La campagne vaccinale anti-COVID-19 a été marquée par des retards dans la vaccination des personnes les plus à risque, entre autres dysfonctionnements. Des personnes qui vivaient dans des quartiers informels ont été expulsées de force et arrêtées pour avoir protesté. Les autorités exerçaient une discrimination dans la loi et dans la pratique envers les personnes de confession chrétienne et ont engagé des poursuites contre des membres de minorités religieuses et des personnes ayant des opinions religieuses non autorisées par l’État. Des personnes réfugiées ou migrantes ont été maintenues en détention arbitrairement et pour une durée indéterminée parce qu’elles avaient franchi de façon irrégulière des frontières, et ont été expulsées de force sans avoir eu accès à la procédure d’asile et sans que les garanties prévues par la loi aient été respectées. (...)