Les deux pays veulent établir des voies légales d’immigration pour les "travailleurs qualifiés" qui souhaiteraient se rendre en Italie. Rome a également réaffirmé sa volonté d’aider Tunis à lutter contre l’immigration irrégulière.
Rome et Tunis ont conclu, vendredi 20 octobre, un accord permettant à 4 000 travailleurs migrants de Tunisie de venir travailler en Italie. Le texte a été signé lors d’une visite du ministre des affaires étrangères Antonio Tajani à Tunis, où il devait rencontrer son homologue Nabil Ammar et le président Kaïs Saïed, a indiqué son cabinet.
En juillet, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen s’était déjà rendue à Tunis avec la Première ministre italienne Giorgia Meloni et le Premier ministre néerlandais Mark Rutte pour conclure un partenariat sur la migration et l’économie.
De nombreuses voix – députés, chercheurs, ONG - ont condamné cet accord, le considérant comme un soutien inapproprié au régime autoritaire de Kaïs Saïed. Le président tunisien s’est attribué les pleins pouvoirs en juillet 2021. Depuis, des vagues d’arrestations sont menées contre ses opposants et un discours complotiste et xénophobe est diffusé par le chef de l’État. (...)
En juillet, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen s’était déjà rendue à Tunis avec la Première ministre italienne Giorgia Meloni et le Premier ministre néerlandais Mark Rutte pour conclure un partenariat sur la migration et l’économie.
De nombreuses voix – députés, chercheurs, ONG - ont condamné cet accord, le considérant comme un soutien inapproprié au régime autoritaire de Kaïs Saïed. Le président tunisien s’est attribué les pleins pouvoirs en juillet 2021. Depuis, des vagues d’arrestations sont menées contre ses opposants et un discours complotiste et xénophobe est diffusé par le chef de l’État. (...)