L’identification des migrants morts en mer reste encore très difficile. Des organisations font leur possible pour développer de nouvelles méthodes et technologies - en ne s’appuyant pas seulement sur l’ADN mais sur les "identifiants secondaires" comme les tatouages, les piercings. Le but : aider les proches des victimes à faire leur deuil plus sereinement.
L’identification des migrants morts en mer reste encore très difficile. Des organisations font leur possible pour développer de nouvelles méthodes et technologies - en ne s’appuyant pas seulement sur l’ADN mais sur les "identifiants secondaires" comme les tatouages, les piercings. Le but : aider les proches des victimes à faire leur deuil plus sereinement.
Chaque année, des milliers de personnes meurent sur les routes migratoires de l’océan Atlantique, de la mer Méditerranée et de le Manche. De nombreuses victimes qui voyagent sans documents d’identité ou les ont perdus au cours de route.
Lors d’une disparition en mer, l’identification des corps récupérés, qui se décomposent rapidement, est souvent impossible.
Des organisations comme l’Action pour l’identification des migrants victimes de catastrophes (MDVI), militent pour mieux identifier les personnes qui perdent ainsi la vie aux portes de l’Europe. (...)