L’initiative des citoyens européens Europe sans fourrure qui s’est déroulé de 2022 à 2023 et a rassemblé plus de 1 500 000 signatures validées, appelle l’UE à Interdire les fermes de fourrure et le placement des produits de fourrure d’élevage sur le marché européen.
En décembre 2023, la Commission européenne publié une réponse officielle à l’initiative, où ils ont identifié certains scénarios à évaluer, y compris une éventuelle interdiction de l’agriculture en fourrure et du placement des produits de fourrure d’élevage sur le marché européen, ou alternativement d’autres mesures.
C’était la première étape.
Puis, un document d’informations du Conseil Européen appelant à une Europe Sans Fourrure a été soutenu par 16 Etats Membres, dont la France !
Un certain nombre de scientifiques, en 2021, ont également appelé la Commission européenne à mettre fin à ces pratiques, affirmant que le danger important pour l’homme et les terribles souffrances pour les animaux nécessitent une action urgente et proportionnée.
Si aujourd’hui, grâce à la pression nationale et internationale contre la vraie fourrure, beaucoup de marques ne proposent plus que de la fausse fourrure, il en reste des récalcitrantes qui n’ont pas su prendre cette bonne décision. Même si 19 pays de l’Union Européenne ont totalement ou partiellement banni leurs élevages à fourrure, comme la France début 2022 pour les élevages de visons, la Belgique, l’Autriche, le Royaume Uni, la Slovaquie… le manque d’harmonisation au sein de l’UE compromet ces mêmes mesures : l’élevage d’animaux à fourrure peut être « externalisé » avec des fermes se déplaçant vers d’autres États membres. (...)