Comme d’autres candidat·es, votre réponse passe à côté de la question de la sobriété. Pourtant, la crise écologique ne se résoudra pas sans sobriété, c’est-à-dire sans réduire et maîtriser les consommations d’énergie et de ressources.
— Greenpeace France (@greenpeacefr) February 3, 2022
Plus globalement, il faut sortir de la dépendance à la voiture individuelle : même électriques, les voitures ont un coût environnemental et climatique, et une simple conversation du parc automobile à volume constant n’est pas une solution soutenable.
— Greenpeace France (@greenpeacefr) February 3, 2022
Toujours sur l’énergie, nous réinsistons : avec tous les retards et surcoûts des EPR (notamment celui de Flamanville), comment estimez-vous la faisabilité de cette technologie pour répondre à l’urgence climatique ?
— Greenpeace France (@greenpeacefr) February 3, 2022
Enfin, nous sommes bien d’accord, la transition écologique ne doit pas reposer sur les plus précaires. Il faut recentrer la responsabilité sur les grands pollueurs et les mettre à contribution pour financer la transition écologique.
— Greenpeace France (@greenpeacefr) February 3, 2022
Greenpeace France @greenpeacefr
Le patrimoine financier moyen des 1% des ménages les plus fortunés émet 66x plus de GES que celui des 10% des ménages aux plus faibles revenus. C’est pourquoi nous portons la mesure d’un ISF climatique. La trouvera-t-on dans votre programme ?
Lire aussi :