(...) En 2008, un décret est signé par le gouvernement déclarant d’utilité publique (DUP) les travaux nécessaires à la réalisation du projet d’aéroport Notre-Dame-des-Landes et de sa desserte routière. Le projet est alors qualifié de « transfert » et non de « création » d’un nouvel aéroport, et il est estampillé « haute qualité environnementale » pour être « grenello-compatible ». Le recours déposé au Conseil d’Etat par les opposants au projet est rejeté en été 2009. Le dépôt d’offre des candidats à la concession du projet du nouvel aéroport a lieu en octobre 2009. Le 31 décembre 2010, au moment de la trêve des confiseurs, l’Etat signe un contrat de concession/gestion avec le groupe Vinci. Les travaux doivent débuter en 2014 pour une ouverture prévue en 2017.
– Les arguments des porteurs du projet(...)
– Une contre-argumentation des opposants au projet.(...)
L’appel à une écologie républicaine induit la reconnaissance du débat public, garant de la démocratie. Ceci n’est pas un vœu pieux, il est reconnu dans la Convention d’Aarhus qui vise à une « participation accrue des citoyens dans les processus de décision ». Ce principe est bafoué et il conduit à la plus grande confusion sur le plan politique. (...)