Le MRAP appelle tous ses membres et sympathisants possédant un compte TWITTER en postant le lien suivant - <https://soignerouexpulser.org/>
- sur
les sites Twitter des trois ministères ci-dessous indiqués.
Pour les personnes n’ayant pas de compte TWITTER, voir procédure ci-dessousMettre sur les sites TWITTER des trois ministères ci-dessous le lien suivant
de L’observatoire du Droit à la Santé des Etrangers :
<https://soignerouexpulser.org/>
( sur le site de MDM-Médecins du Monde :
accepter toutes les exceptions d’insécurité)
Sites Twitter des ministères concernés :
Ministère de l’Intérieur : <https://twitter.com/Place_Beauvau>
Ministère de la Santé : <https://twitter.com/Minist_Sante>
Premier Ministre : <https://twitter.com/Matignon>
Pour les personnes n’ayant pas de compte TWITTER, envoyer la Lettre ci-dessous destinée à Manuel Valls, sur le site du Premier Ministre à l’adresse mail suivante :
<http://www.gouvernement.fr/premier-...>
Ecrire sur le site du Premier Ministre : <http://www.gouvernement.fr/premier-...> (texte limité à 4.000 caractères)
" Monsieur le Premier Ministre,
Suite à l’élection présidentielle de 2012 et fort des promesses du candidat élu quant au rétablissement du droit au séjour des étrangers malades, l’Observatoire du droit à la santé des étrangers (ODSE) a rencontré à de nombreuses reprises les Cabinets des deux ministères concernés par la procédure « étrangers malades », l’Intérieur et la Santé. Dans l’attente d’une réforme législative, nos associations demandent depuis deux ans que soient rappelées les procédures applicables par les administrations concernées, dans le respect des droits des malades.
Or non seulement les violations des règles de procédure ont continué de prospérer aux guichets des préfectures, mais surtout, on assiste depuis plusieurs mois à une nouvelle dérive dans l’application de ce droit, avec la multiplication de « contre-enquêtes médicales » réalisées par les préfectures, en violation du secret médical et en contradiction des avis rendus par les médecins des Agences Régionales de Santé-ARS (MARS) et des instructions du ministère de la Santé quant aux critères d’évaluation médicale de la demande (…) (voir à ce sujet le communiqué de presse de l’ODSE du 21 mars 2014).
(…)L’instruction interministérielle n°DGS/MC1/DGEF/2014/64 sur les demandes de titre de séjour pour raisons de santé datée du 10 mars… si elle rappelle utilement un certain nombre de règles, … est défaillante sur deux points essentiels :
– elle ne délivre aucune consigne aux préfets de mettre fin aux contre-expertises médicales auxquelles certains d’entre eux se livrent. Il est pourtant urgent de rappeler aux préfets concernés que, bien qu’ils ne soient pas « liés » par l’avis rendu, en toute indépendance, par le MARS, ils doivent apprécier les seuls critères administratifs de la demande pour déterminer la forme de protection appropriée à l’avis médical. (…)
depuis l’instauration du droit au séjour pour raisons médicales, les différents gouvernements qui se sont succédé avaient toujours maintenu ce principe jusqu’en 2012 : celui-ci doit être clairement réaffirmé pour l’avenir.
– (…)
elle propose une définition très restrictive de la notion de « risques de conséquences d’une exceptionnelle gravité » d’un défaut de prise en charge sur laquelle reposent les critères médicaux d’admission au séjour. Selon ses termes, en effet, cette condition "doit être regardée comme remplie chaque fois que l’état de santé de l’étranger concerné présente, en l’absence de la prise en charge médicale que son état de santé requiert, une probabilité élevée à un horizon temporel qui ne saurait être trop éloigné de mise en jeu du pronostic vital, d’une atteinte à son intégrité physique ou d’une altération significative d’une fonction importante". Elle poursuit en précisant que "lorsque les conséquences exceptionnellement graves ne sont susceptibles de survenir qu’à moyen terme avec une probabilité élevée (pathologies chroniques évolutives), vous pourrez fonder votre appréciation en examinant les conséquences sur l’état de santé de l’intéressé de l’interruption du traitement dont il bénéficie actuellement en France (rupture de la continuité des soins)".
(…) dans l’attente d’une réforme législative, nous en appelons à vous, Monsieur le Premier Ministre, pour proposer, sans délai, un arbitrage qui mette un terme à ces dérives.
TEXTE COMPLET DE LA LETTRE DE L’ODSE SUR <http://www.odse.eu.org/Soigner-ou-e...>
SIGNATURE : ...."
LETTRE COMPLETE DE L’ODSE : <http://www.odse.eu.org/Lettre-au-Pr...>