Deux adolescentes ont été pendues dans un arbre après avoir subi un viol collectif dans les champs en Inde. Et dans la foulée, un ministre a déclaré que le viol ’est … parfois légitime, parfois non’. Le Premier ministre doit agir et nous pouvons l’y obliger en remettant dans sa ville un appel signé par des millions de personnes pour mettre fin à cette épidémie de viols. Signez maintenant :
Lorsque les deux jeunes filles de 14 et 15 ans ont disparu, le père de l’une d’entre elles s’est rendu au poste de police et a supplié à genoux les agents de faire quelque chose. Ils lui ont ri au nez et l’ont renvoyé chez lui. Cet immobilisme révoltant de la police est le quotidien d’innombrables familles indiennes qui doivent affronter ces atrocités. Il a fallu une vague d’indignation internationale pour que cinq personnes soient finalement arrêtées et que deux policiers soient mis à pied. Mais toutes les 22 minutes, une femme est violée en Inde et la police, la justice et même les ministres ne font rien pour nous ! (...)
Avant les élections, un immense mouvement pour agir contre les violences envers les femmes émergeait. Des experts avait rédigé et promu un Manifeste pour les femmes, un programme de bon sens pour engager des réformes indispensables afin de stopper l’épidémie de viols — ce manifeste combine des mesures juridiques, politiques, médicales et psychologiques et surtout des mesures de sensibilisation à grande échelle. Les grands partis l’ont signé, mais Narendra Modi a préféré l’ignorer.
Pourtant les équipes de Narendra Modi soutiennent la quasi-totalité de ce programme. Aujourd’hui, nous devons le convaincre de l’appliquer. (...)