Le campement de migrants situé à Saint-Denis, en région parisienne, a été démantelé vendredi matin. Environ 300 personnes ont été mises à l’abri par la préfecture, mais selon les associations présentes sur les lieux, une trentaine de personnes n’a pas pu prendre place dans les bus à destination des hébergements d’urgence. La mairie de Saint-Denis dit "chercher des solutions" et dénonce "l’amateurisme" de l’État.
Environ 300 migrants qui
environ 400 migrants, principalement des Soudanais, des Érythréens et des Somaliens.
Les migrants ont été orientés vers des centres d’hébergement d’urgence, notamment des gymnases, en Île-de-France, où ils pourront rester quelques semaines avant d’être envoyés dans des centres adaptés à leur situation, a-t-on appris auprès de la préfecture de région.
32 personnes restées à la rue selon les associations (...)
us et tout le monde est parti sans se soucier de ces personnes", précise la mairie qui dit "chercher des solutions avec une paroisse de la ville pour que les 32 migrants ne soient pas à la rue". (...)
par InfoMigrants explique que la mise à l’abri de ce matin "n’était pas une évacuation mais une maraude intensifiée". "Le but n’était pas d’évacuer le campement mais de mettre à l’abri les migrants, sur la base du volontariat", expliquent les autorités. "On repassera dans les jours prochains" (...)
L’État s’apprête à intensifier les opérations de démantèlement des camps dans les semaines à venir pour résorber les campements où plus de 2 000 personnes vivent dans le nord de Paris.
La mise à l’abri de vendredi est la seconde de la semaine après celle, mardi, du camp porte de Clignancourt où près de 180 migrants, essentiellement des Afghans, vivaient eux aussi dans un campement insalubre.