Le flight tracking : c’est le nom, en très mauvais français, de ces outils qui permettent de suivre les trajets des jets privés des milliardaires. Mettant en lumière leurs modes de vie déconnectés des objectifs climatiques. Alors faut-il inciter la grande bourgeoisie à transformer son mode de vie ?
À l’heure d’inégalités toujours plus exacerbées, les profiteurs des crises semblent être hors de contrôle, consomment et sur-consomment, pendant que la population doit assumer des restrictions énergétiques et économiques toujours plus sévères. Comment accepter de se “serrer la ceinture” alors que les patrons des gros groupes jouissent de privilèges toujours plus importants (sur-utilisation des jets-privés etc.) ? Quelle responsabilité de l’Etat ? Mais la pollution n’est-elle vraiment que due aux plus riches ?
A contrario, est-il éthique de traquer et d’afficher les “mauvaises attitudes” des gros patrons ? Quel regard sur le respect des libertés individuelles et de la vie privée ? Faut-il contrôler le mode de vie des ultra-riches et si oui, comment ?
Les vacances se terminent et nos milliardaires reprennent leurs bonnes habitudes : triple vol dans la même journée pour l'avion du groupe Bolloré 🔥 ! Pour aider à comparer, 22 tonnes de CO2 en un jour, c'est l'équivalent de 10 ans d'utilisation moyenne d'une voiture en France🚗 pic.twitter.com/svaj6LRNEl
— I Fly Bernard (@i_fly_Bernard) August 19, 2022
"Les 63 milliardaires français émettent autant de CO2 que 50% de la population française. En un mois le jet de Bernard Arnault a émis l'équivalent d'un Français moyen en 17 ans."@Amandine_RCr, ingénieure environnement#Secheresse2022 #Tempete #Climat #cdanslair pic.twitter.com/Ha6NPjuXFY
— C dans l'air (@Cdanslair) August 18, 2022