Encore une fois " l’assistance médicale à mourir" est rejetée....
Alors que 130 députés de gauche avaient soutenu cet amendement capital,
celui-ci a été rejeté par une majorité à l’Assemblée Nationale.
Ce qui est désolant pour la démocratie et la responsabilité c’est que 130 députés ont soutenu l’amendement alors que 89 de ces députés étaient en séance.
Où étaient les autres ?
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On peut noter de petites avancées dans le fait qu’il n’y a pas de clause de conscience pour les médecins et une formation aux soins palliatifs proposée aux étudiants en médecine, aux médecins, aux infirmiers, aux aides-soignants et aux aides à domicile.
Le CNAFAL est en plein accord avec les propos du professeur Jean-Louis Touraine : « en France, il y a du mal à mourir, si nous voulons que cela change il y a à faire vivre la liberté de choix. Et dans les choix en fin de vie, il y a celui que l’on puisse avoir l’aide à mourir ».
A trop vouloir chercher le consensus à tout prix, on adopte des demi-mesures et on se cache derrière des litotes !
Le CNAFAL regrette que cette loi ne tienne pas compte des réalités, des désirs de citoyens qui veulent pouvoir maîtriser jusqu’au bout leur vie. (...)