Stéphanie Fontaine a révélé l’affaire des radars automatiques qui fait l’objet d’une enquête préliminaire, suite à une plainte d’Anticor. Cette journaliste a été visée par trois procédures-bâillon qui ont toutes échoué.
Stéphanie Fontaine a révélé l’affaire des radars automatiques qui fait l’objet d’une enquête préliminaire, suite à une plainte d’Anticor.
Cette journaliste a d’ailleurs reçu un prix éthique d’Anticor, en 2018 notamment pour cette enquête.
Depuis ses révélations, Stéphanie Fontaine a été visée par trois procédures-bâillon. Fort heureusement, aucune n’a abouti :
1/ Le 1er juillet 2015, les sociétés Atos et Worldline déposaient plainte avec constitution de partie civile pour diffamation pour la publication d’un article intitulé « Radars, amendes électroniques : OPA sur les PV », diffusée le 23 juin 2015 sur le site internet de L’Express et publié, le 24 juin 2015, dans l’édition papier. (...)
2/ Le 10 février 2016, la société Atos et la société Worldline déposaient plainte avec constitution de partie civile pour diffamation, à la suite de la publication, dans l’édition papier du magazine L’Express du 22 décembre 2015, d’un article intitulé « Radars automatiques : Anticor porte plainte pour prise illégale d’intérêt ».(...)
3/ Le 10 février 2016, Thierry Breton, président-directeur général d’Atos, et Gilles Grapinet, son directeur général adjoint, déposaient plainte avec constitution de partie civile pour diffamation à la suite de la publication, dans l’édition papier du magazine L’Express du 22 décembre 2015, d’un article intitulé « Plainte dans l’affaire des radars », et la mise en ligne, le 23 décembre 2015, sur le site lexpress.fr, d’un article ayant pour titre « Radars automatiques : Anticor porte plainte pour prise illégale d’intérêt ». (...)
le tribunal a débouté les plaignants.