🔴 Action en cours d’@AnvCop21 @Alternatiba_ pour dénoncer la destruction des emplois par Amazon et son impunité fiscale et environnementale. Mmes / Mrs deputé.e.s agissez et stoppez l’extension des entrepôts #StopAmazon 🔴 pic.twitter.com/bIYAUuBhix
— Greenpeace Versailles (@GreenpeaceVers1) December 4, 2020
Dénoncer l'implantation de nouveaux entrepôts Amazon en France.@attac_fr @amisdelaterre@AnvCop21 sont devant le ministère de l'économie pour dire #StopAmazon#amazonmacroncomplice pic.twitter.com/zgzQn28V3E
— Reporterre (@Reporterre) December 4, 2020
[COMMUNIQUE]
Annick Coupé, secrétaire générale d'Attac : « Il est urgent que l’État fasse payer sa juste part d’impôt à Amazon. Nous proposons une taxe exceptionnelle sur le chiffre d’affaires d’Amazon et des autres #ProfiteursDeLaCrise »#StopAmazonhttps://t.co/c8Z51OX5Ap
— Attac France (@attac_fr) December 4, 2020
⚠️ Action en cours devant le Ministère de l'économie .
Stoppons l'expansion d'Amazon avant qu'il ne soit trop tard !
Exigeons :
- un moratoire sur l'installation des nouveaux entrepôts d'e-commerce
- une taxe exceptionnelle sur les #ProfiteursDeLaCrise#StopAmazon pic.twitter.com/iBZ112FMji— Attac France (@attac_fr) December 4, 2020
— Les Amis de la Terre FR (@amisdelaterre) December 4, 2020
Ce 4 décembre aura lieu le « Black Friday », décalé d’une semaine en France pour cause de deuxième confinement. Ce décalage a été négocié par Bercy après la réouverture des commerces dits « non essentiels » pour ne pas trop pénaliser les commerçants français au regard des géants du numérique. Car, durant le deuxième confinement, le groupe étasunien Amazon est devenu, du moins en façade, une sorte d’ennemi public numéro un.
Mais pendant que le ministre de l’économie et des finances appelait à des « achats patriotiques », ou que l’on maintenait une taxe GAFA très symbolique, le géant de Seattle n’en a pas moins continué ses activités, profitant pleinement des mesures sanitaires.
Or Amazon s’est imposé et s’impose comme incontournable non seulement par ses services, mais également et surtout par ses méthodes prédatrices. La position gouvernementale tentant de faire croire que les petits commerçants français peuvent, par la magie de la « numérisation », être sur un pied d’égalité avec l’entreprise étasunienne est un leurre grossier. La « machine » Amazon bénéficie d’une puissance de frappe qui se construit aussi sur sa capacité à échapper à l’impôt. C’est par ce biais qu’elle détruit la concurrence et s’impose comme intermédiaire central dans le commerce français.
L’organisation non gouvernementale Attac avait, l’an passé, dévoilé que 57 % du chiffre d’affaires d’Amazon en France était logé dans des paradis fiscaux. Elle publie aujourd’hui une autre étude que Mediapart a pu se procurer et qui permet de mieux comprendre la logique prédatrice à l’œuvre et sa mécanique. Cette étude, disponible ici, concerne la fraude à la TVA dans les places de marché du commerce en ligne. (...)
À la lecture de cette étude, on ne cesse de s’étonner que l’État soit si désarmé face à une telle situation dont il a pleine conscience puisque Attac ne s’appuie que sur des données connues du rapport de l’IGF et de la Cour des comptes. Ne serait-il pas fort simple d’exiger d’Amazon et de ses comparses qu’ils versent la TVA de toutes leurs transactions, charge à eux de se faire rembourser auprès de leurs fournisseurs ? Cette option d’une forme de « retenue à la source » serait sans doute trop aisée.
La législation européenne devrait cependant évoluer. (...)