25 Juillet : Journée Internationale des Femmes Noires. 25 July : #BlackWomen international Day @citeblackwomen@blkwomenshealth @blackvoices@africultures
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8 mars 1980 : la coordination des femmes Noires manifeste dans les rues de Paris #BlackLivesMatter pic.twitter.com/AmnpngpFF9— Magali C. Calise (@artemise74) July 25, 2021
Lire aussi :
– 25 juillet – Journée de la femme noire latino-américaine et des Caraïbes
C’est le 25 juillet 1992 (il y a 28 ans) que cette date a été reconnue par l’ONU comme la Journée de la femme noire latine et des Caraïbes ; au Brésil, en 2014, la loi n° 12.987/2014 a été reconnue ce même jour, comme la Journée de Teresa de Benguela et de la femme noire.
Tereza de Benguela était un chef quilombola qui a vécu dans l’état actuel du Mato Grosso au XVIIIe siècle et a dirigé le Quilombo do Piolho ou Quariterêre, entre le fleuve Guaporé et la ville actuelle de Cuiabá.
À cette date, nous rappelons le cadre international de la lutte de résistance et de la ré-existence des femmes noires, qui n’est pas seulement un jour de célébration mais aussi de renforcement des organisations, des luttes, des entités, des mouvements, centrés sur les femmes noires. (...)
– Journée internationale de la femme africaine
(...) Le 31 juillet a été consacré « Journée de la femme africaine » à l’occasion du premier congrès de l’Organisation Panafricaine des Femmes (PAWO en anglais) qui s’était tenu à Dakar, au Sénégal, le 31 juillet 1974.
La date historique souvent retenue pour cette journée est le 31 juillet 1962. Ce jour là, à Dar es Salaam (Tanzanie), des femmes de tout le continent africain s’étaient réunies pour la première fois et avaient créé la première organisation de femmes, la « Conférence des Femmes Africaines » (CFA).
Le rôle historique joué par les femmes en Afrique témoigne de leur capacité de réaliser et conduire les changements sur le continent. Souvenons-nous que les peuples africains se libéraient alors peu à peu de la tutelle des pays colonisateurs.
La libération totale du continent africain, l’élimination de l’apartheid et l’instauration d’une justice commune qui défend les droits de l’Homme en tant qu’être humain, devenaient alors les objectifs prioritaires du mouvement.
Il y a encore un long chemin à parcourir pour les droits des femmes en Afrique. Il y a des progrès mais d’énormes défis à relever pour que les femmes africaines soient ce qu’elles doivent être. (...)