La Commission européenne dégaine une nouvelle salve à l’encontre de Meta, l’entreprise qui regroupe Facebook, Instagram et WhatsApp notamment. Les services de la concurrence de la Commission se penchent cette soit sur la messagerie WhatsApp. Ils demandent à la maison-mère d’ouvrir son service à des assistants basés sur l’intelligence artificielle autres que les siens. Le groupe américain a d’ores et déjà dénoncé une « logique faussée » de la Commission.
(...) Selon la Commission, en imposant sa propre intelligence artificielle, Meta abuse de sa position dominante sur un marché émergent qui promet « des innovations incroyables » aux consommateurs. Bruxelles craint que le verrouillage actuel provoque « des dommages sérieux et irréparables ». Elle donne une chance à Meta de corriger la situation mais prévient qu’elle pourrait imposer des « mesures provisoires ». (...) .
Meta a déjà subi de lourdes amendes européennes pour ses filiales Facebook et Instagram, et ce nouveau bras de fer risque d’accroître le déplaisir de la Maison Blanche, hostile à l’interventionnisme des règlementations européennes sur internet. Un porte-parole de Meta a déjà indiqué que « l’Union européenne n’a aucune raison d’intervenir » dans ce dossier.