Donald Trump a laissé entrevoir une possible désescalade dans les tensions avec l’Iran. Mais, à l’ONU, Washington a continué à mettre en garde Téhéran. Lors d’un Conseil de sécurité réuni en urgence, l’ambassadeur Mike Waltz a renouvelé ses menaces contre la République islamique, tandis que le représentant iranien accusait les États-Unis de déstabilisation en encourageant les manifestations. Des dissidents iraniens ont dénoncé la répression sanglante menée par le gouvernement iranien.
Si les pays arabes ont pour l’instant convaincu Donald Trump que des frappes contre l’Iran déstabiliseraient trop la région, Washington continue à protester contre le régime de Khamenei à l’ONU. Deux dissidents iraniens ont livré des témoignages forts sur ls disparitions de jeunes ces dernières semaines et protesté contre l’inaction de la communauté internationale, rapporte notre correspondante à New York, Carrie Nooten.
« Les Nations unies n’ont pas réagi avec l’urgence que la situation exige, affirme la journaliste irano-américaine Masih Alinejad. Le Secrétaire général ne s’est pas exprimé publiquement contre le massacre qui se déroule en Iran, seule une déclaration écrite a été publiée. Les membres de cette Assemblée semblent avoir oublié le privilège et la responsabilité qui leur incombent en siégeant dans cette salle. » (...)