Lors de vastes opérations maritimes ordonnées par le président Kaïs Saïed, les autorités tunisiennes ont intercepté près de 3 000 personnes, majoritairement originaires d’Afrique subsaharienne, qui tentaient de rejoindre l’Europe, entre le 15 et 19 septembre.
Pour la seule journée du 19 septembre, ce sont près de 500 personnes qui ont été empêchées de traverser la mer vers l’Italie. Selon les autorités tunisiennes, 463 migrants, dont 349 Subsahariens, ont été stoppés dans leur tentative. Et 53 suspects ont été interpellés "pour leur implication" dans ces traversées. Des dizaines d’embarcations de fortune et canot en caoutchouc ont aussi été saisis.
D’autre part, environ 1 800 exilés d’Afrique subsaharienne ont été refoulés aux frontières terrestres du pays, selon la garde nationale.
Les autorités mènent depuis plusieurs jours une vaste campagne sécuritaire contre les migrants clandestins, originaires pour la plupart de pays d’Afrique subsaharienne. Selon les autorités, des centaines de forces de sécurité ont participé à l’opération, appuyées par des unités antiterroristes, des avions et des chiens policiers, sur la base des "ordres du président Kaïs Saïed", qui a souligné que "l’afflux de migrants est inacceptable", en référence aux chiffres auxquels fait face l’île italienne de Lampedusa. (...)
Pour la seule journée du 19 septembre, ce sont près de 500 personnes qui ont été empêchées de traverser la mer vers l’Italie. Selon les autorités tunisiennes, 463 migrants, dont 349 Subsahariens, ont été stoppés dans leur tentative. Et 53 suspects ont été interpellés "pour leur implication" dans ces traversées. Des dizaines d’embarcations de fortune et canot en caoutchouc ont aussi été saisis.
D’autre part, environ 1 800 exilés d’Afrique subsaharienne ont été refoulés aux frontières terrestres du pays, selon la garde nationale.
Les autorités mènent depuis plusieurs jours une vaste campagne sécuritaire contre les migrants clandestins, originaires pour la plupart de pays d’Afrique subsaharienne. Selon les autorités, des centaines de forces de sécurité ont participé à l’opération, appuyées par des unités antiterroristes, des avions et des chiens policiers, sur la base des "ordres du président Kaïs Saïed", qui a souligné que "l’afflux de migrants est inacceptable", en référence aux chiffres auxquels fait face l’île italienne de Lampedusa. (...)
Ces opérations de police interviennent alors que l’Union européenne a signé un accord de "partenariat stratégique" avec le président tunisien dont l’un des principaux axes concerne l’immigration illégale. Il prévoit notamment de renforcer les contrôles aux frontières et des expulsions de candidats à l’exil en Tunisie. "Un tournant dangereux dans l’acceptation de ces politiques et des présupposés racistes qui les sous-tendent", jugeait un collectif international de plus de 350 chercheurs et membres de la société civile à l’origine d’une tribune.
Fuite de la Tunisie
Cette année, la Tunisie est devenue le principal point de départ des migrants qui souhaitent rejoindre l’Europe en traversant la Méditerranée (...)