
L’annonce a déclenché la furie des pronucléaires. La députée écologiste Dominique Voynet a été nommée, mercredi 19 mars, au sein du Haut Comité pour la transparence et l’information sur la sécurité nucléaire (HCTISN).
Cette instance d’information et de débat sur les risques liés aux activités nucléaires, comprend des parlementaires de tous bords ainsi que des acteurs de la filière et des associations. Rien d’anormal donc à la nomination de l’élue écologiste.
Sauf pour les députés pro-atome.
(...) Les élus de droite et d’extrême droite lui reprochent son « opposition dogmatique » au nucléaire.
Interrogée par Le Monde, l’intéressée a joué la carte de l’apaisement : « L’idée n’est pas d’y aller comme en manif avec des drapeaux, mais essayer d’en savoir plus, dans un monde qui est quand même encore relativement opaque », a-t-elle indiqué, alors que l’État projette la construction d’au moins six nouveaux réacteurs nucléaires.