La voix suave qui s’adresse avec douceur au ministre de l’économie Roland Lescure est celle de la « journaliste » Agathe Lambret. Nous sommes le 9 avril, à la fin de l’interview politique de 8h30 sur France Info, et l’intervieweuse demande au ministre si ses questions lui ont convenu. Si elles ont été suffisamment serviles. Elle pense que son micro est éteint. Ce bout d’émission a rapidement été supprimé du site de France Info, mais il a été conservé par un internaute malicieux qui l’a mis en ligne.
(...) France Info, c’est le canal de la droite radicale, mais payé avec vos impôts. Depuis 2024, la nouvelle directrice se nomme Agnès Vahramian, et elle partageait carrément une publication pro-Trump sur les réseaux sociaux avec son compte officiel au moment des élections aux USA. Auparavant, Vahramian avait travaillé chez France 2. Un ancien grand reporter de la chaîne avait rappelé à quel point elle était « odieuse, humiliante, cassante », à l’humeur toujours changeante. D’autres salarié·es ont dénoncé un climat de terreur, des crises de larmes, des comportements assimilables à du harcèlement moral alors qu’elle les dirigeait. Agnès Vahramian n’a jamais été sanctionnée pour ses méthodes, elle a été promue.
Sur France Info, on trouve aussi une éditorialiste nommée Alix Bouilhaguet, qui a provoqué un scandale sur les réseaux sociaux l’an dernier en balançant pas moins de 4 (...) (...) (...) (...) (...) (...) (...)
Sur France Info, on trouve aussi une éditorialiste nommée Alix Bouilhaguet, qui a provoqué un scandale sur les réseaux sociaux l’an dernier en balançant pas moins de 4 mensonges en quelques secondes contre le nouveau maire de New York, Zohran Mamdani, qu’elle a accusé d’antisémitisme. Il y a également la « journaliste » Brigitte Boucher, pour qui la marche pour Quentin Deranque, ponctuée de saluts nazis, « s’est bien passée, on l’a vu sur nos images ». Elle avait asséné à une élue écolo estomaquée : « Ça s’est déroulé dans le calme ! Il y avait des familles, des enfants, beaucoup de femmes qui ont défilé dans le calme ! » ou encore « On a quand même l’impression quand il y a l’ultra-droite, c’est calme, quand il y a l’ultra-gauche, un mort ». Plutôt les nazis que les antiracistes, c’est le crédo de Brigitte et de sa chaîne.
France Info, c’est aussi un média dont certaines émissions sont désormais intégralement animées par d’anciens chroniqueurs de Cnews, comme « Le pour et le contre », qui consiste à faire « débattre » des nuances d’extrême droite entre elles.
Et si on utilisait l’argent de l’État qui sert à engraisser des propagandistes comme Agathe Lambret et ses collègues pour financer de vrais services publics ?