C’est vrai que lors des dernières manifestations et autres mouvement sociaux, il n’y a pas eu beaucoup de monde pour soutenir les luttes des prolétaires contre les injustices sociales, pour soutenir le monde du travail. Alors, les quotidiens néolibéraux, comme le Monde, le Figaro, l’Express, etc, … font leur Une en posant comme question : “A quoi servent les syndicats ?”, ou « A quoi sert le 1er Mai ? ». Plus généralement, insidieusement, ils sous entendent : « A quoi sert la lutte des travailleurs, des salariés, des exploités ? », « A quoi sert de lutter, de résister ? ».
Alors, Je pose la question suivante, pourquoi les capitalistes et leurs médias posent cette question ? Pourquoi cherchent-ils à décourager encore davantage les travailleurs, les salariés, qui sont en majorité soumis au capital et au système rétrograde et dépassé du capitalisme ? Une démocratie d’opérette qui opère un coup à droite par des néolibéraux déchainés et décomplexés tels des Bush, Sarkozy et Thatcher et un autre coup par les néolibéraux du parti concurrent, tels des Hollande, Clinton ou Blair, encore plus dévastatrice pour les salariés et les travailleurs.
Nos médias aiment bien les chiffres et les statistiques, surtout lorsqu’il s’agit de discréditer les syndicats qui selon eux n’arrivent pas à mobiliser ou ne seraient pas représentatifs. Nos médias, si friands d’analyses à deux balles et à répétition, oublient consciencieusement certaines données, alors je leur soumets quelques pistes de réflexions : (...)
La meilleure façon de défendre et renforcer le syndicalisme c’est en toute circonstance défendre les intérêts de classe des travailleurs dans le respect de la démocratie syndicale et ouvrière, en recherchant l’unité la plus large avec les travailleurs. Les peuples occidentaux hypnotisés par les propagandes et la domination culturelle du capital, oublient le chômage, les injustices sociales, les guerres continues des armées impériales sur d’autres continents, sont sagement assis devant leur télé, jouant docilement avec leurs I ’i phones ! En d’autres termes, les représentants culturels et politiques de la classe dirigeante et de l’idéologie dominante ont gagné la bataille idéologique. Bien sûr cela ne signifie pas que cette domination soit absolue, car cela va aussi faire naître la nécessité d’un nouveau travail pour identifier les faiblesses du capital et les points d’appui des exploités. (...)