La triple perversité du Macronisme
La perversité, c’est à la fois de goût de faire le mal, mais aussi, étymologiquement, l’inversion. Inversion du vrai et du faux, du bon et du mauvais, du courage et de la lâcheté. Inversion du sens et des valeurs. La perversité, c’est la marque de fabrique du gouvernement Macron.
➡️ Macron, caché dans son palais depuis des semaines pour cause de soulèvement populaire en France, a tenté un retour médiatique en se rendant jeudi dans la commune de Savines-le-Lac, dans les Hautes-Alpes. Population : 1000 habitants, loin de tout. Mais pour s’y rendre, Macron a tout de même dû bloquer les accès sur plusieurs dizaines de kilomètres, il est arrivé en hélicoptère, entouré de centaines de policiers en « alerte maximale ». Et malgré toutes ces précautions, il a tout de même été hué par la population. La police a même dû gazer les habitant-es, et arrêter deux personnes personne. Pourtant, Macron s’est vanté « d’aller à la rencontre » des français. Première perversion du réel.
➡️ Plus pervers encore, Macron s’est rendu près du lac de Serre-Ponçon, le plus grand réservoir d’eau douce d’Europe, pour parler des ressources en eau. Il a osé : « l’eau est un bien commun » ! Quatre jour après avoir massacré les manifestant-es de Sainte-Soline, qui se battent pour préserver les ressources en eau ! (...)
➡️ Enfin, Macron a justifié le massacre de Sainte-Soline en rigolant : « Des milliers de gens étaient simplement venus pour la guerre ». Ici, on atteint le sommet de la perversité. Les seules personnes équipées pour faire la guerre étaient les 3200 gendarmes ultra-protégés, qui avaient des blindés, des quads et des munitions, et qui ont tiré des milliers de grenades explosives sur des civils. (...)