Retrouvez ici notre sélection d’articles de la rédaction de l’Humanité qui donnent à comprendre la réalité du projet de la candidate du Rassemblement national.
Le parti de Marine Le Pen vote à Bruxelles le contraire de ce qu’il prône à Paris (...)
Marine Le Pen : la tactique du référendum anti-Macron, un piège tendu à la gauche (...)
« Le Pen et Zemmour sont les deux faces d’une même pièce » (...)
« Le RN, un danger majeur pour le monde du travail » (...)
Arnaque sociale, Le Pen double la mise (...)
RN. Le libéralisme sans vernis ni masque (...)
Retraites : le grand revirement de Marine Le Pen (...)
Marine Le Pen, ou la grande arnaque sociale (...)
Europe. Exit la sortie de l’euro pour Marine Le Pen (...)
Chez Marine Le Pen, la « liberté » est contrôlée et identitaire (...)
Extrême droite. L’arnaque écologique de Marine Le Pen (...)
Elsa Koerner : « Le RN est une menace pour les droits des femmes » (...)
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– Entretien Laurent Berger : « Marine Le Pen n’est pas l’amie des travailleurs ! »
Comme en 2017, la CFDT, première centrale syndicale chez les salariés du privé, a pris position en faveur d’un vote Emmanuel Macron pour faire barrage au Rassemblement national (RN). Laurent Berger, son secrétaire général, s’en explique pour Alternatives Economiques, en s’inscrivant en faux contre la posture de « candidate du pouvoir d’achat » revendiquée par Marine Le Pen. (...)
– Marine Le Pen néglige la fraude fiscale pour s’attaquer à la fraude aux prestations sociales
La lutte contre les fraudes économiques dans leur ensemble est une préoccupation de la population et un enjeu majeur. Marine Le Pen l’a bien compris, elle lui en consacre même un « livret » dans le cadre de son programme. Il importait donc d’analyser le détail et le sens de son approche et de ses propositions.
L’analyse de son livret est instructif : elle montre que, loin des déclarations médiatiques de Marine Le Pen, la priorité n’est pas donnée à la lutte contre la fraude fiscale (au moins 80 milliards d’euros de manque à gagner par an), mais bien à la lutte contre la fraude aux prestations sociales (3 milliards d’euros de manque à gagner, sans prendre en compte le non recours qui représente 10 milliards d’euros d’économies budgétaires). Et ce, sur fond de flicage social et de nationalisme, dans la grande tradition de l’extrême droite. (...)