(...) 23 heures . A Bordeaux, Maxime Nicolle, alias Fly rider ressort libre
De notre journaliste Eva Fonteneau, à Bordeaux
Peu avant 23 heures, Maxime Nicolle, alias Fly rider, une des figures nationales du mouvement présent ce samedi à Bordeaux a été accueilli à sa sortie du commissariat par une centaine de gilets jaunes. Il avait été interpellé deux heures plus tôt dans le centre de la capitale girondine où s’étaient rassemblés environ 200 manifestants décidés à mener une action nocturne. (...)
19h40. La « Nuit Jaune » gâchée par les gaz lacrimogènes, les grenades et le canon à eau
De notre journaliste Fabien Leboucq, dans le cortège parisien
Place de la République où devait se tenir la « Nuit Jaune », les gilets jaunes ont commencé à arriver à partir de 17 heures. Moins de deux heures plus tard, la fumée des stands de merguez était couverte par celle des gaz lacrymogènes, et les fanfares contraintes de plier bagage. Un imposant dispositif de sécurité a cerné la place, repoussant les manifestants avec des gaz, des grenades et un canon à eau, provoquant d’importants mouvements de foule. « Il y a plus de flics que de manifestants » s’amuse un gilet jaune. « A la semaine prochaine ! », lance un autre alors que la place se vide. (...)
19h30. Bordeaux. Des heurts devant l’hôtel de ville
De notre journaliste Eva Fonteneau, à Bordeaux
Après plusieurs heurts devant l’hôtel de ville aux alentours de 18h30, la place Pey-Berland s’est presque entièrement vidée. Les canons à eau ont eu raison des manifestants les plus déterminés. (...)
Pour la marche nocturne, rendez-vous est donné place des Quinconces. Le cortège est beaucoup moins impressionnant, seules quelques centaines de manifestants ont répondu présent. Peu de gilets jaunes parmi eux. Dans une ambiance festive, tous attendent le coup d’envoi.
Finalement, après avoir allumé un feu de poubelle et lancé quelques pétards et feux d’artifices, le groupe décide d’avancer. Très vite, la marche dans le centre-ville se transforme en jeu du chat et de la souris. (...)
19h25. Paris. Les chiffres du ministère de l’Intérieur (...)
16h50. Paris. Jérôme Rodrigues, l’une des figures des gilets jaunes, touché à l’oeil
De notre journaliste Fabien Leboucq, dans le cortège parisien
Situation très confuse à Bastille, où plusieurs centaines de manifestants stagnent toujours, cernés par un important dispositif de sécurité. La police a fait usage de lanceurs de balles de défense et de nombreux lacrymo. Plusieurs blessés légers ont été pris en charge par des équipes de « street medics ». Un homme a été touché à l’œil. Il s’agit de l’une des figures des gilets jaunes, Jérôme Rodrigues. Les forces de l’ordre ont mené plusieurs charges, parfois sous les projectiles, avant de se replier. « Macron démission » chante la place, alors qu’un hélicoptère de police tourne. (...)
16h30. Bordeaux. « Il faudra plus qu’un grand débat pour apaiser le monstre de colère »
De notre journaliste Eva Fonteneau, à Bordeaux
Comme un éternel recommencement. Après avoir entonné une Marseillaise, le cortège des gilets jaunes bordelais (plusieurs milliers) est parti de la place de la Bourse vers 14 heures et déambule depuis dans les rues de l’hyper-centre en convergeant vers les lieux habituels au son des tambours et des « Macron démission » (...)
« Nous, on ne veut pas que ça dégénère, assure Marlène qui porte le gilet depuis 5 semaines déjà. La violence, on en a marre mais en même temps, il est hors de question de rester chez nous tant qu’on aura pas obtenu de vraies avancées sur le plan social. Il s’agit de nos vies après tout. Il faudra plus qu’un grand débat pour apaiser le monstre de colère que le gouvernement a lui même créé. » (...)
16 heures. A Paris, premiers affrontements place de la Bastille entre manifestants et forces de l’ordre
De notre journaliste Fabien Leboucq, dans le cortège parisien (...)