La Corée du Nord a supprimé de sa Constitution les références à la réunification avec la Corée du Sud, selon un document divulgué par Séoul, ce mercredi 6 mai 2026. Pendant longtemps, Pyongyang a considéré ses voisins du Sud comme un peuple fraternel partageant une langue, un territoire et des coutumes. Ce n’est plus le cas désormais depuis la révision adoptée en mars 2026 par le Nord.
Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a qualifié cette année à plusieurs reprises la Corée du Sud « d’État ennemi le plus hostile ». Des propos qui font écho à un amendement constitutionnel adopté en 2024, lorsque Pyongyang a qualifié pour la première fois la Corée du Sud d’« État hostile ».
Toujours techniquement en guerre
Les deux États voisins sont toujours techniquement en guerre, leur conflit s’étant soldé en 1953 par un armistice et non un traité de paix (...)
Pyongyang développe, par ailleurs, des liens étroits avec la Russie, qu’il a aidée dans le conflit en Ukraine en lui envoyant des troupes et du matériel, recevant en retour une aide économique et technique