La grève nationale entamées par les animateurs et animatrices territoriales vient rappeler combien ces métiers font partie des professions oubliées et négligées. « Des emplois de troisième ligne, aux horaires hachés et aux salaires précaires », indiquent les organisateurs de cette action. Les Ceméa ne peuvent que s’inscrire dans un soutien fort à ce mouvement.
C’est un véritable plan d’ensemble qui est nécessaire pour permettre aux collectivités et aux organisateurs des accueils de pouvoir sortir ces métiers de la précarité.
Les Ceméa interviendront dans leurs champs de compétences pour soutenir, renforcer et rappeler sans cesse l’importance de l’ensemble des temps éducatifs pour les enfants et les jeunes et seront force de proposition dans le cadre de cette consultation.
A côté de l’engagement volontaire sur l’encadrement des séjours de vacances et des centres de loisirs, il s’agit de permettre la construction d’une véritable identité professionnelle des métiers de l’animation.
Cela rend nécessaire une formation initiale et continue de qualité ainsi que l’accès à des conditions de travail et de rémunérations permettant une vie décente à chacun et chacune.
Paris, le 16 décembre 2021.