
Pourquoi la France a besoin d’une révolution démocratique.
Ainsi, nous avons la preuve que tout régime dictatorial ne peut plus tenir dans le monde d’aujourd’hui, avec les moyens modernes de communication que sont facebook, internet... et nous pourrions nous prendre à rêver que dans notre pays aussi, nous assistions à un évènement similaire...(...)
Comment donc ? Nous vivons en démocratie ! Nous avons un Parlement élu ! Nous avons les droits de l’homme, la laïcité ! Allons, me dirait-on, vous vous emportez ! En effet... mais nous avons aussi un modèle social à bout de souffle, dépassé par l’usure des temps, qui produit des millions de pauvres, de chômeurs, de mal logés. Nous n’avons plus d’ascenseur social, mais un descenseur social, entraînant le plus grand nombre vers le bas, le déclassement. Nous avons un système fiscal et règlementaire inique, pénalisant les plus faibles, les classes moyennes (comparez le coût de la vie de certains pays avec le nôtre !). Sans même parler d’une classe politique pléthorique, qui est toujours la même depuis plus de 30 ans, ne se renouvelle pas, n’a pas d’idées neuves... Ainsi, en France, nous avons le choix entre des énarques de droite et des énarques de gauche, bien souvent, tous responsables du déclin de notre pays, des déficits, de sa faillite, des taux élevés de précarité, de chômage, etc... et tout indique que cela risque de durer longtemps, tant certains veulent à tout prix conserver leur poste.(...)
Ne serait-il pas temps de permettre à notre pays de sortir plus fort de la crise, en se montrant plus volontariste que ses voisins, comme l’ont fait bien d’autres en Asie, afin d’attirer des investisseurs étrangers, de susciter la création de millions d’entreprises et de fait, d’emplois ? Ne pourrait-on pas sortir d’une logique comptable inepte qui consiste à deshabiller Paul pour habiller Jacques, et laisser Paul et Jacques tranquilles, en réformant une bureaucratie qui coûte des dizaines de milliards chaque année ? Si, certainement ! Mais cela demande-t-il de passer par une Révolution ? La question est posée. (...)