« Ahmed Ali, le copain soudanais qui s’est opposé à son expulsion vers le Soudan hier, a été libéré par le tribunal de grande instance d’Aix le temps de son jugement qui a reporté au 27 avril prochain.
(...) En faisant « obstruction à son éloignement », il s’est en effet exposé à des poursuites pénales, c’est pourquoi il avait été placé en garde à vue hier et comparaissait en comparution immédiate aujourd’hui. Lui et son avocate ont demandé le report de procès : ils l’ont obtenu.
En attendant le jugement, cette liberté provisoire, échapper à quelques semaines de détention à la prison de Luynes, c’est déjà une victoire !
Hurriya !
On reste mobilisé pour l’audience du 27 avril (en attendant + de précisions) pour laquelle il risque quand même une condamnation à la prison et à une interdiction du territoire français (la fameuse ITF qui empêche toute régularisation pendant une durée de 2 ans).
En attendant l’OQTF est toujours valide, mais suspendue le temps de ce jugement. Il s’agit maintenant pour lui de faire reconnaître son droit d’asile devant la Cour nationale du droit d’asile. (...)