Des traces de polluants éternels sont retrouvées dans tous les recoins de la planète, jusque dans le lait maternel. À travers un rapport (en anglais) publié lundi 17 juin, le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) tire la sonnette d’alarme : les taux découverts dans les échantillons dépassent « de loin, les normes de l’Union européenne et des États-Unis ».
À travers un rapport (en anglais) publié lundi 17 juin, le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) tire la sonnette d’alarme : les taux découverts dans les échantillons dépassent « de loin, les normes de l’Union européenne et des États-Unis ».
L’étude, réalisée dans des pays d’Afrique, d’Asie, du Pacifique et des Caraïbes, avait pour objectif d’élargir les connaissances concernant l’étendue des dommages. Les effets de ces polluants étaient jusque-là surtout surveillés aux États-Unis et en Europe.
Sur les trente-cinq pays où les chercheurs du PNUE ont effectué des prélèvements, tous sont concernés par la présence de « polluants organiques persistants » (POP). Parmi ces POP retrouvés dans le lait maternel, des Pfas ont été détectés aux côtés de la trentaine de substances pourtant interdites dans 150 pays depuis 2004. (...)