Le dictionnaire Houaiss de la Langue portugaise définit ainsi le terrorisme : « manière d’imposer sa volonté par l’usage systématique de la terreur ».
La volonté de faire un maximum de profits dans l’exploitation minière à grande échelle au Brésil – rapidement, sans contrôle et en saccageant tout, pour extraire de la Terre le plus de minerais possibles dans les plus brefs délais et au moindre coût- a été imposée systématiquement par la terreur aux populations comme à la nature.
Les seuls bénéficiaires de ce terrorisme sont les patrons des grandes entreprises minières nationales et étrangères qui opèrent au Brésil. Non seulement la vente des minerais leur a permis de faire des millions de bénéfices, mais ils ont utilisé l’eau à volonté et on leur a accordé en prime différents privilèges fiscaux tels que des incitations fiscales à l’exportation, des exonérations sur la distribution des dividendes ou sur le transfert des bénéfices à l’étranger.
Les victimes de ce terrorisme sont :
– toutes les populations lésées dans leur droit à la vie, à la liberté, à la sécurité et à la propriété,
– la Nature, qui a été saccagée sans la moindre considération et a reçu de surcroît des tonnes de déchets contaminés. La Dette écologique contractée ainsi est incalculable. (...)