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Les eaux glacees du calcul egoiste
Nouvel épandage aérien de pesticides aux Antilles : lettre ouverte à Philippe Martin et Stéphane Le Foll
par Marc Laimé, 2 décembre 2013
Article mis en ligne le 3 décembre 2013

Jean-Jacob Bicep, eurodéputé EELV, Garcin Malsa, maire de Sainte-Anne, et Henri Louis Régis, président de l’Assaupamar. interpellaient le 26 novembre dernier les ministres de l’Ecologie et de l’Agriculture, pour les informer que les associations AMSES (Association pour la sauvegarde de l’environnement et de la santé) et ASSAUPAMAR (Association pour la sauvegarde du patrimoine martiniquais), allaient porter plainte au pénal contre le préfet de la Martinique, qui a autorisé le 18 novembre la reprise des épandages aériens de pesticides, qui ont effectivement repris le 25 novembre, alors que la précédente dérogation est encore sous le coup d’une suspension, et trois jours avant que le Tribunal administratif n’examine le 28 novembre une nouvelle demande d’annulation demandée par les associations ASSAUPAMAR, AMSES et FNE !

« Messieurs les Ministres il y a urgence : nous devons stopper les épandages qui ont repris hier alors que le tribunal n’a toujours pas statué après les récentes suspensions.

Notre réaction fait suite à la signature de l’arrêté préfectoral n° 2013-323-0016 du 19 novembre 2013 qui autorise l’épandage aérien de fongicide. Nous sommes aujourd’hui le mardi 26 novembre, les épandages aériens ont repris hier dans les quartiers de Basse pointe, de Sainte Marie et de Macouba. Cela alors même que le tribunal administratif a suspendu tout épandage aérien de pesticides en Martinique. Le jugement en annulation, suite aux précédentes suspensions des derniers arrêtés, doit avoir lieu ce jeudi 28 novembre, mais le préfet n’en n’a tenu compte puisqu’il autorise à nouveau cette pratique.

Alors que vous n’êtes pas sans ignorer les conséquences désastreuses de tel procédé sur les hommes et les femmes de ce pays, vous n’êtes pas non plus sans ignorer la situation sanitaire et environnementale de la Martinique (...) .