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Marie-Claude Saliceti
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Emmanuel Macron est "un agent double" de la coagulation des colères, juge Olivier Besancenot
Article mis en ligne le 17 avril 2018

Olivier Besancenot, invité de franceinfo lundi 16 avril, au lendemain de l’intervention télévisée d’Emmanuel Macron, a estimé que la mobilisation à la SNCF, contre le projet de réforme de l’entreprise, ne s’essoufflait pas. "La mobilisation tient, notamment du côté des roulants, et ça va être un gros problème pour le gouvernement", a prédit le porte-parole du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), jugeant que les cheminots ont eu raison de prévoir "un conflit long, et pas de gaieté de coeur, justement pour ne pas rester seuls".

Le porte-parole du NPA, a dit "croire à la coagulation des colères". Emmanuel Macron "est vachement plus efficace que nous tous à la gauche de la gauche pour coaliser les colères. C’est un agent double. Il n’y a pas plus efficace que son arrogance pour mettre tout le monde d’accord.(...) Et on a un gouvernement qui allume toutes les mèches au même moment" (...)

François Ruffin, député de La France insoumise, a appelé début avril à une manifestation le 5 mai pour "faire sa fête à Macron", à deux jours du 1er anniversaire de son élection à la présence de la République. "Pour faire vraiment sa fête à Macron, il faudra une convergence des différentes luttes qui existent actuellement", a déclaré Olivier Besancenot. "Le 5 mai, on va marcher ensemble. L’unité est un combat, il y a le 19 avril, le 1er mai et le 5 mai. Mais il faudra aller au-delà. Ce qu’il faudrait c’est un Mai 2018", a-t-il poursuivi. (...)

"Une réunion unitaire pour appeler ensemble à toutes les initiatives", sera organisée mardi 17 avril, a précisé Olivier Besancenot.

Une intervention "catastrophique" en Syrie
Interrogé sur les frappes aériennes menées en Syrie, samedi, par les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni, Olivier Besancenot, a estimé que "la Syrie et le peuple syrien méritent mieux que d’être le théâtre des tractations et des enjeux impérialistes, que ce soit ceux de Trump ou de Poutine". Frapper la Syrie, "c’est une idée absolument catastrophique", a-t-il insisté. (...)