Bandeau
mcInform@ctions
Travail de fourmi, effet papillon...
Descriptif du site
cyber@cteurs
Cyberaction : Agir contre les élevages industriels dans l’Yonne : Un projet d’élevage de 66 000 poulets de chair
Article mis en ligne le 29 septembre 2021

Un projet d’élevage de 66 000 poulets de chair, 250 vaches allaitantes et 100 bovins à l’engraissement a été déposé par le GAEC de la Maison des Champs sur la commune de Saint-Léger-Vauban

dont le dossier est consultable ici.

La Mission régionale d’autorité environnementale (MRAE) de Bourgogne-Franche-Comté a émis des réserves, au vu des nombreux impacts de ce projet d’élevage intensif sur l’environnement. Vous aussi pouvez exprimer votre opposition en participant à l’enquête publique jusqu’au 9 octobre. Ici toutes les modalités pour y participer.

Des projets de poulaillers inquiètent les riverains à Saint-Léger-Vauban et Saint-Brancher

L’augmentation du trafic routier, les zones d’épandage et la question non seulement des odeurs, mais de l’impact sur les eaux environnantes, comme le souligne Nathalie Millet, maire de Bussières, situé dans la zone d’épandage du projet de Saint-Léger, présente samedi à titre personnel : "Avec plus de 60.000 poulets sur la zone, à un moment donné, les nappes vont être impactées". Un avis que complète Daniel Lulic, président de l’AAPPMA Avallon Morvan Pêche : "Au niveau environnemental, on s’interroge, ça fait trop de poulets et on a des inquiétudes par rapport au Trinquelin".

Le parc du Morvan, que Saint-Brancher a rejoint l’année dernière, a lui aussi son mot à dire. Il était représenté par Christian Guyot samedi : "Il y a aussi la question de la viabilité du modèle économique. Il faut aider les éleveurs à s’installer sur le territoire, la question c’est la manière". Une manière qui ne correspond pas aux spécificités inscrites dans la charte du Parc du Morvan.

Reste que les révélations passées de l’association L214 (notamment sur un élevage à Chailley) jouent dans la perception des riverains : "Que ce soit 18, 21 ou 22 poulets au mètre carré, c’est inacceptable", relevait un participant à la réunion, tandis que d’autres s’indignent du manque de lumière naturelle dans le bâtiment (...)