Bandeau
mcInform@ctions
Travail de fourmi, effet papillon...
Descriptif du site
cyber@cteurs
Cyber @ction N° 597 : TAFTA comme Transparence Absolue.... !
Article mis en ligne le 6 janvier 2014

Le 9 janvier 2014 à 10 heures, le Sénat organise un débat sur les négociations commerciales transatlantiques (à la demande du groupe socialiste) appelé TAFTA (Trans-Atlantic Free Trade Agreement) ou TTIP (Transatlantic Trade and Investment Partnership ) ou encore PTCI (Partenariat Transatlantique de Commerce et d’Investissement) ; partenariat qualifié par le Président OBAMA comme devant créer « des millions d’emplois de qualité en Amérique ».

Mais quel gain pour l’Europe ? Selon Karel de Gucht, Commissaire européen au Commerce, « les retombées de cet accord devraient être de l’ordre de 0,5 à 1% du PIB, avec à la clé des centaines de milliers d’emplois créés…(2 millions) » Le PIB de l’Union européenne étant de 18 400 milliards de dollars, et celui de chaque habitant de la France de 108 standards de pouvoir d’achat (SPA) ou 29 660 dollars (calculés en PPA) par habitant de l’Union européenne, cela représenteRAIT donc un gain de 148 à 296 dollars (soit 200 à 400 euros/an). Pour l’économie européenne, des gains de l’ordre de 119 milliards d’euros par an sont avancés ; chiffres qui doivent être pris avec la plus grande précaution, selon le professeur Clive George, économiste senior de l’Université de Manchester [1]. Selon la Commission européenne elle-même [2]« des secteurs comme les producteurs de viande, d’engrais, de bioéthanol et de sucre » seront menacés par « les avantages compétitifs de l’industrie états-unienne vis-à-vis de ses homologues européens avec des conséquences négatives pour l’industrie européenne » alors que d’autres secteurs marchands tels que celui de l’automobile, les transports aériens et maritimes, les machines, les produits chimiques et pharmaceutiques, les aliments transformés et les boissons, l’industrie, les services professionnels, les produits métalliques et textiles, ainsi que de nombreux autres acteurs de biens et services devraient, eux, bénéficier d’un impact positif. (...)