C'est l'histoire d'un projet coûteux et désastreux sur le plan environnemental qui a commencé en 1992 (à l'époque, j'étais petite, la ligne devait passer dans mon jardin et ça a été le 1er électrochoc de ma conscience écologiste).
— Delphine Diaz (@Delphine_Diaz) February 5, 2022
Mais l'an dernier, après sa réélection comme président de la région @NvelleAquitaine, Alain Rousset décidait de relancer ce projet du #GPSO, honni d'une grande majorité d'habitants du Pays basque. Il y avait urgence visiblement... pic.twitter.com/aXXFVCutmZ
— Delphine Diaz (@Delphine_Diaz) February 5, 2022
La ligne nouvelle au Pays basque ne va jamais profiter à ses habitants, elle ne fera que le traverser au profit des arrêts en gare de Bordeaux puis Donostia/San Sebastián. Le gain de temps prévu entre Bordeaux-Dax sera de... 5 minutes ! Encore faudra-t-il que le train s'y arrête ! pic.twitter.com/S1WdVULB7I
— Delphine Diaz (@Delphine_Diaz) February 5, 2022
Mais ensuite un coût environnemental majeur. La LGV, c'est une emprise de 6300 hectares, 3300 de forêts, 370 de zones humides. Un bilan carbone déplorable, mais le lobby du BTP, dont Rousset est très proche, doit se frotter les mains. pic.twitter.com/5H1WxLV8Xe
— Delphine Diaz (@Delphine_Diaz) February 5, 2022
merci à toutes celles et ceux qui se battent contre ce projet insensé : @Gs_PaysBasque @EELVPB @sophie_bussiere @JulienDelion @PierreHurmic et tant d'autres.
— Delphine Diaz (@Delphine_Diaz) February 5, 2022
Delphine Diaz
Et pour retrouver toutes les données et les actions, le site du CADE, collectif des associations de défense de l’environnement du Pays basque : https://cade-environnement.org