Nous n’avons ni le droit de choisir le bon ou le mauvais réfugié, ni celui de tourner le dos à celles et ceux qui vivent dans des conditions indignes à Calais. La Convention de Genève doit s’appliquer également à tou.te.s ! « Protéger, ce n’est pas choisir » @Gemenne #Afghanistan https://t.co/sTMwy29eYv
— Damien CAREME 🌍 (@DamienCAREME) August 25, 2021
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Magistrats, médecins... un profil qui "va faciliter l’intégration" des Afghans évacués en France
(...) "Les personnes qui arrivent ont soit travaillé pour la France, soit appartiennent à l’ancienne structure administrative, comme des magistrats, ou sont des élites urbaines ou sociales comme les médecins. Il y a aussi des journalistes ou des artistes.
Ces dernières années, 90% des demandeurs d’asile afghans (en moyenne 10.000 par an) étaient des hommes célibataires ayant une moyenne d’âge de 27 ans. (...)
Les dernières arrivées prises en charge par la France sont composées à 90% de familles, avec un équilibre femme/homme et un tiers d’enfants. C’est socialement et démographiquement une autre demande d’asile.
Il s’agit de personnes qui, pour des raisons de position sociale, d’activité dans la société civile ou de prise de position sont considérées comme hostiles par les talibans et donc sont manifestement en besoin de protection. (...)
La présence de familles, grâce en particulier à la présence d’enfants, va faciliter l’intégration. De même qu’un niveau scolaire élevé facilite l’apprentissage du français, c’est une situation inverse à celle des hommes célibataires, non lecteurs, non scripteurs que nous avons eu à prendre en charge ces dernières années. (...)
"Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits, mais faut pas déconner non plus, les élites c'est quand même vachement mieux." https://t.co/gx8MOSywKt
— Guillaume Meurice (@GMeurice) August 25, 2021