Attribué au principal suspect de l’attentat de Christchurch (Nouvelle-Zélande), un manifeste intitulé « Le grand remplacement », en référence au fantasme d’extrême droite du même nom, dénonce les « invasions étrangères » en Europe, et cite tout particulièrement le cas de la France.
En France aussi, les services de renseignement s’inquiètent de l’activisme des suprémacistes blancs (...)
Projet d’attaque de l’ultradroite : une information judiciaire est ouverte (...)
Dans la tête des terroristes néo-nazis (...)
Coup de filet au sein d’une cellule clandestine de l’ultra-droite (...)
Forces de l’ordre liées à l’ultra-droite violente : la DGSI s’inquiète (...)
Quatre ans après la tuerie de Norvège, retour à Utøya (...)
L’idéologie meurtrière promue par Zemmour (...)
Aux sources de la régression française : l’affaire Renaud Camus (...)
Mai 2022. Les thèses et le vocabulaire suprémacistes dont se revendiquent régulièrement les terroristes depuis Utoya, et qui viennent de tuer de nouveau à Buffalo, ont table ouverte en France et leurs promoteurs sont tenus pour des participants fréquentables au débat public. pic.twitter.com/nuUh14jf3a
— M.Potte-Bonneville (@pottebonneville) May 15, 2022
Rappel qu'en France, la pseudo-théorie mortifère qui a inspiré les auteurs des attentats racistes de #Buffalo et de #Christchurch fait régulièrement la Une de certains de nos journaux. pic.twitter.com/eCEMJk9pdZ
— Mickaël Correia (@MickaCorreia) May 15, 2022