Aujourd'hui, les 472 rescapés du #GeoBarents ont enfin pu débarquer à Augusta, en #Italie, après 7 jours d’attente en mer et un désembarquement confus. Thread.
— MSF France (@MSF_france) May 21, 2022
3. Hier matin, 6 rescapés désespérés ont sauté par-dessus bord. Leur calvaire a pris fin aujourd’hui, avec la fin du désembarquement, et au terme d’une attente injustifiable de 12 jours après le premier sauvetage.
— MSF France (@MSF_france) May 21, 2022
Une audience préliminaire s’est déroulée samedi en Sicile pour décider de la tenue d’un procès contre plusieurs ONG, y compris Médecins Sans Frontières, accusées de collusion avec des passeurs.https://t.co/OczpFHIUnt
— Amor Patriae (@WatTheFauk) May 21, 2022
Une audience préliminaire s’est déroulée samedi en Sicile (Italie) pour décider de la tenue d’un procès contre plusieurs ONG, y compris Médecins Sans Frontières (MSF), dont les navires secourent des migrants en Méditerranée et qui sont accusées de collusion avec des passeurs.
La prochaine audience préliminaire se tiendra le 7 juin, a décidé la procureure Brunella Sardoni. La procureure avait auparavant dit à l’AFP s’attendre à ce que ces audiences durent "plusieurs mois, étant donné la complexité" d’un dossier qui compte quelque 30.000 pages et des centaines d’enregistrements.
Vingt-et-un suspects, dont des membres d’équipage des navires de MSF, Save the Children et l’ONG allemande Jugend Rettet, sont accusés d’"aide et d’incitation à l’entrée irrégulière en Italie" en 2016 et 2017.
sauvé plus de 14.000 personnes en détresse
"Nos équipages ont sauvé plus de 14.000 personnes en détresse sur des bateaux de fortune et surpeuplés […] et nous risquons à présent 20 ans de prison", a déclaré avant l’audience Kathrin Schmidt qui a été membre de l’équipage de la Iuventa de Jugend Rettet.
Le juge Samuele Corso à Trapani (Sicile) doit décider de la tenue ou non d’un procès après cinq ans d’une enquête controversée en raison d’écoutes massives d’humanitaires, avocats et journalistes et dénoncée par ses critiques comme politiquement motivée pour criminaliser les opérations de secours en mer. (...)
Un sit-in de soutien aux ONG a été organisé dans le port de Trapani, avec de grands bateaux de papier portant la date, le lieu et le nombre de victimes de naufrages. (...)