Ce qu'il y a d'étonnant dans le pouvoir actuel, c'est qu'il semble ne pas se rendre compte qu'il verse dans l'ignoble.
A moins, plus probablement, qu'il ne l'assume totalement. https://t.co/dl4C1GvtQF— Hervé Kempf (@KEMPFHERVE) December 7, 2020
La préfecture de police de Paris a octroyé la protection fonctionnelle aux agents mis en cause dans le tabassage du producteur de musique noir.
Les quatre policiers mis en examen dans l’affaire Michel Zecler peuvent compter sur le soutien financier de leur administration. Si la condamnation des faits qui leur sont reprochés est ferme sur les plateaux de télévision, la situation est différente en coulisses. Le 26 novembre, le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, annonçait vouloir demander la « révocation » des agents du commissariat du XVIIe arrondissement de Paris mis en cause dans le tabassage du producteur de musique noir. Dans le même temps, le préfet de police de Paris, Didier Lallement, a octroyé le bénéfice de la protection fonctionnelle aux quatre policiers mis en examen, selon un tract du syndicat Unsa Police, dont les informations ont été confirmées à Libération par le cabinet du ministre de l’Intérieur et la préfecture. Cette décision assure aux agents une prise en charge de leurs frais de justice par la collectivité publique et symbolise l’expression de la solidarité nationale. (...)
Pour mémoire : Christophe Dettinger, le "gilet jaune" condamné pour avoir boxé deux gendarmes a été privé de la cagnotte de soutien constituée par des bénévoles. https://t.co/ohjoX42Vqq
— Henri Maler (@HMaler) December 8, 2020