La grande fête du foot en prend un coup. Le Mondial du ballon rond débute jeudi. Mais, déjà, les Etats-Unis ont montré leur visage habituel, un mélange d’arrogance yankee et de fascisme low cost.
Les équipes arrivent et les incidents se multiplient. Les joueurs iraniens ? Ils pourront disputer leurs matchs en Californie comme prévu ; en revanche, ils ont été obligés de prendre leurs quartiers au Mexique, dans la riante ville de Tijuana. Les équipes du Sénégal et de l’Ouzbékistan ont été traitées comme des criminelles, fouillées sur le tarmac ou à la descente du bus et contrôlées par des chiens renifleurs.
Quant à l’arbitre somalien Omar Abdulkadir Artan – sacré meilleur officiel de la zone Afrique –, il a tout bonnement été refoulé. Après onze heures d’interrogatoire et mise en cellule de rétention ! Un traitement indigne qui s’explique par le mépris que Donald Trump porte à la Somalie, qualifiée de « pays pourri » par le président orange (...)
Et qu’a fait la FIFA, qui organise théoriquement ces jeux ? Rien. (...)
Mr.ちゅらさん, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons