C’est un véritable « avertissement à l’humanité » que des chercheurs viennent de publier dans la revue Nature. Ils appellent le monde à cesser d’ignorer « la majorité invisible » que constituent les microbes. Arguant que l’impact du réchauffement climatique dépendra dans une large mesure de leurs réactions.
Rares sont ceux qui le contestent aujourd’hui. Le réchauffement climatique a un impact sur la plupart des formes de vie sur Terre. Or, les micro-organismes soutiennent l’existence même de la vie évoluée sur notre planète. Ainsi, pour comprendre comment les êtres humains ainsi que toutes les autres formes de vies — y compris celles qui n’ont pas encore été découvertes — peuvent résister au réchauffement climatique, il est essentiel d’intégrer à l’équation, des connaissances sur cette « majorité invisible ».
Voilà qui résume la déclaration récente qu’un groupe international de microbiologistes vient de publier dans la revue Nature. Ils espèrent ainsi sensibiliser l’opinion à la fois sur l’influence des microbes — y compris les virus et les bactéries — sur le changement climatique et sur les conséquences du réchauffement climatique sur les microbes. (...)
l’ère du réchauffement climatique, le phytoplancton pourrait subir un déclin important. Une menace pour la stabilité d’un réseau alimentaire qui s’étend jusqu’à l’Homme. (...)
S’ils ne tiennent pas compte des microbes, les modèles ne peuvent pas être justes (...)
Les microbiologistes qui le souhaitent sont invités à signer en ligne cet « avertissement à l’humanité ».